| |
Simon Sez
TITRE ORIGINAL
Simon Sez
GENRE
homme qui fait sa loi
DURÉE
85 min
ANNÉE
1999
RÉALISATEUR
Kevin Elders
PAYS
USA
COTE
-6 à redécouvrir
SYNOPSIS
Un long métrage semi d’auteur, mais qui, dès que l’on y réfléchit un peu, laisse pointer tous ses tanins de prétention et d’auto-suiffisance. Il est assez aisé, quand on est seul à savoir et décider ce qui s’en vient, de faire intervenir un parachute de voiture ou un sifflet à provoquer la diarrhée des molosses de gardes. Miam… Sérieusement, Sans Niaiser, vous serez d’accord avec moi quand je dis que les joueurs de basket qui se donnent de la visibilité durant la saison creuse, on pourrait vivre sans. Mais bon, autant en retirer le plus plaisir… Simon Sez c'est drôle, non intentionnellement, mais drôle. Il y a plus de BruceWillisme que dans presque tous les films de BruceWillis réunis, et il y aura beaucoup de combats d’attitudes, et Simon va avoir raison. Et, je sais que quand je vous dis que c’est drôle, on se comprend.
Lien imdb.com
Les leçons de Simon Sez

Extrait 1 (8.73 Mo)
Extrait 1 (Youtube)

Extrait 2 (10.3 Mo)
Extrait 2 (Youtube)
TEXTE DE PRÉSENTATION
J’ai réalisé, en réécoutant le début de la chose tantôt, le temps que ça fait que je passe là dedans. Quand je dis, ‘je réalise’…je veux plutôt dire que ça fait longtemps, je ne signifie pas l’évidente charge incroyable de travail énorme que l’on a abattu pour vous sortir le jus de ce fruit beaucoup trop mur qu’est le douteux. Simon Sez est paru la dernière année de l’histoire de l’humanité, soit 1999. On sait que depuis le premier janvier 2000, on vit dans les rêves d’un restant de Croque Monsieur expulsé vers le Petit Nuage de Magellan par l’explosion de la Terre. 1999, ça fait 10 ans. Assez longtemps pour que j’aie oublié la majeure partie du film de ce soir et ne le mette en proposition qu’en me fiant sur mes notes encyclopédiques. Mais je me souviens que la tappe avait été grande. Le souvenir autour de l’effet du film reste fort. Je me souviens, de la tappe, quand on a apprit qu’ils faisaient de Simon un héros de film…Quand on a apprit qu’ils recyclaient le personnage sublime de Simon, allié de Jean-Claude VanDamme dans Duo de Choc, un des rares -8 des Muscles from Brussels, pour en faire le seul personnage à plus de une facette d’un long métrage. La tappe…et, c’est pas parce que Simon était hot dans Duo de Choc qu’on a eu une tappe…En tout cas, vous voyez…
Pour suivre un peu mon train de pensées…on est en 1999, faire des longs métrage, ça coûte cher. Et ce qui suit possède un cœfficient de qualité pour lequel la portée des goûts ne constitue pas une raison valable excusant les millions de dollars investis. Et, quand ils nous ont dit qu’ils faisaient un long métrage à partir de Simon, à partir de Dennis Rodman, le joueur de basquetball qui s’est démarqué du lot en étant laid de coupe de cheveux et d’habits…
Laissez moi vous dire que: on savait que la susmentionnée équation , soit Simon Sez, sucerait solide en sacrament.
Simon Sez, c’est le titre du film et du baptistaire du héros. Il porte sur lui tout le sens de son univers en étant le seul personnage capable de prendre du recul face aux évènements qui lui arrive. Je vais maintenant parler des méchants : Ashton, Ashton vend des armes. Il est excentrique, efféminé, riche, manipulateur, méchant et écoute du classique. Il est le boss des méchants. Il va donc mourir dans 90 minutes moins l’épilogue. Les gentils sont : Simon, qui Sez, il va tuer Ashton dans 90 minutes moins l’épilogue. Les ambiguës, mi méchants mi gentils, sont les éléments comiques du film. Les moines technos et Nick Miranda, dont la bêtise constitue plutôt une entrave aux voies de Simon mais dont la motivation se range avec celle de Simon. Les trois éléments comiques sont les réels héros douteux de notre aventure. Remarquez comment Nick se greffe à Simon, donc à la diégèse…Remarquez comment les moines sont caves…Y‘a aussi la babe, que l’on doit tabasser et négliger pour pouvoir fourrer. Va-t-elle se faire kidnapper… Le pire c’est que, si oui, on sait qu’elle va se faire libérer… Y’a aussi la trame sonore qui mérite mention. Vous connaissez déjà ma haine de Monsieur SoundTrack…Surtout quand il se veut omniprésent. Mais ce soir, la trame sonore que l’on entend ne provient pas de l’univers même de Simon; elle ne provient pas d’un stéréo sur lequel les moines font jouer leur beats…la trame sonore apparaît de temps en tant, pour servir de fond sonore aux danses des moines…comme si tout le monde entendait la même chose en même temps, comme si elle était chantée par une chorale d’anges…Vous vous ferez votre idée, mais moi je range la trame sonore du côté des gentils.
À un autre niveau…
J’aime user des anniversaires de moi-même pour introspecter un peu plus…J’ai croisé Éric Lapointe cette année…à côté du verre stérilisé, il était dans sa décapotable, avec sa nouvelle amie. Disons que sa nouvelle amie ne pouvait pas parler et que son nom on s’en fout…J’ai rencontré tellement de nouvelles personnes et fait un nombre encore plus grand de nouvelles expériences qui valent chacune une épitaphe. Maintenant, je dois m’ouvrir le cœur et allez vers le Tommy Gaudet intime pour faire le constant de cette année…Et une lumière est née…Une chose m’est apparut comme étant ma constatation principale…Un désir nouvellement réalisé qui devra maintenant trouver son assouvissement. Et, de la même manière dont on doit trouver une rivière à une nouvelle source qui jaillit, cette idée grandissante devra trouver sa place dans le monde de Tommy Gaudet; dans mon univers.
J’ai, l’an passé, atteint cette conclusion. Une envie plus forte que tout, un besoin insurmontable doublé d’incontournabilité. Désormais, je serai l’agent de cette idée…le bras de cette facette de moi qui n’a jamais été aussi claire pour moi. En effet, il peut être écrit que c’est à trente et un ans que moi, Tommy Gaudet, fils de Hubert, fils de Adalbert, ai abandonné toute ma vie à cette envie incommensurable de tuer…personne. Jamais. |