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Jeu De La Mort 2013
TITRE ORIGINAL
Deathgame
GENRE
hommes chassés par un cyborg
DURÉE
?
ANNÉE
1996
RÉALISATEUR
Randy Cheveldave
PAYS
USA
COTE
-7,5 délicieux
SYNOPSIS
Digne des grands Pepin/Merhi, le Jeu de la Mort 2013 a vraiment le même feeling qu’un de ces classiques du duo béni qui nous anime tant. L’idée de ce long métrage est très similaire à celle du vieux classique de Arnold Shwarzi : The Running Man. Des gens qui ne se connaissent pas sont kidnappés et enfermés dans un immense complexe bourré de caméras. Bien sûr, un cyborg, ancien combattant dans ce jeu de la mort et frère du héros pour ajouter du personnel à quelque part, a pour mission de les tuer tandis que de jeunes fils de bien nantis se délecte depuis une salle de visionnement. Ce qui frappe le plus sont, dans le désordre : la fadeur de Timothy Bottoms dans le rôle du héros et, 2 : la mégalomanie intense du boss des méchants qui ne passe aucun test d’authenticité. Le manque d’originalité de la phrase pour nous le vendre de la pochette me force à l’écrire ici : "Dans l'arène de la mort, c'est tuer ou être tué!"
Lien IMDB
Les leçons de Jeu de la mort 2013
Extrait 1 (20.8 Mo)
Extrait 1 (Youtube)
Extrait 2 (11.1 Mo)
Extrait 2 (Youtube)
TEXTE DE PRÉSENTATION
Avec Internet, la meilleure manière de cacher quelque chose est devenue la surinformation. Un bon exemple est Electra. Pour nous, Electra c’est un film de 1997 avec Sharon Tweed dans lequel Roach, plus puissant que le gouvernement, cherche à obtenir la formule secrète qui donne du super sperme au gars qui s’en injecte. Un -7 que j’ai vu à Fantasia y’a près de 10 ans et que l’on a perdu de vue grâce à Electra, avec Ben Affleck.
Autre exemple qui nous touche quand on parle de Death Game 2013 : un compositeur de trame sonore du nom de Evan Lurie a prit tout le crédit virtuel de NOTRE Evan Lurie. Tout ce que je sais sur cet autre totem du domaine, c’est qu’il est marié, donne des cours de karaté et est père de deux enfants, autrement dit, rien d’intéressant.
Mais bon, je connais assez bien son parcours cinématographique pour l’étaler ici.
Le premier long métrage à déploiement du véloce gaillard se veut Double Impact, Double VanDamme, en 1991. Bon, je viens de débuter et déjà les vulgarités…Dans ce premier film, il fait la même chose que dans tous ses autres : survivre au héros jusqu’aux derniers moments du film, pour se faire tuer au climax, soit en tant que dernier boss, soit en tant que bras droit du sus-nommé.
Et il en a tappé des gueules connues durant sa carrière au cinéma le Lurie : Jean-Claude VanDamme (a.k.a. Aware, a.k.a. Jean-Claude Varhenberg), le canadien Jeff Wincott, Don ‘’The Dragon en bédaine pour rien’’ Wilson, Cynthia Rothrock, Robert Foster, Joe Lara, Jack Scalia, Bolo ‘’la bête de l’Est’’ Yeung, Jalal ‘’Steven Seagal de Beyrouth’’ Merhi, autre canadien, et, finalement, dans le film de ce soir, Timothy Bottoms. J’ai d’ailleurs des nouvelles de la carrière de Timothy Bottoms, elle va beaucoup mieux depuis qu’il a été mis en nomination pour un Golden Globe pour son rôle dans Elephant, un film de GusVan Sant qui ne jouera jamais ici. En flash rapide, j’ai également des nouvelles de la carrière de Donnie Walhberg; elle est au plus mal…après une longue thérapie qui l’amena jusqu’au rôle semi principal de Saw II, elle a refait une rechute sous la forme d’une tournée mondiale des New Kids on the Block dont personne ne voulait.
Death Game, le film de ce soir, Le Jeu de la Mort 2013, c’est un tout petit peu comme The Running Man, Eliminators 2004, Death Race, Deadly Prey, King of the Kickboxers, Adrenalin : Fear Rush, Arcade, Blkood Ring, le Ring du Sang, Cage I et Cage II, Gale Force, The Convicted, Gymkata 1984, Endgame, MadMax II : Beyond Thunderdome, Saw, The Condemned (tiens un lutteur dans un film…), Deadly Game, Death Race 2000, Death Ring, ou la Chasse à l’Homme avec Billy Drago, Death Run III, Do or Die, Dragon Hunt, le deuxième des Twins Dragons, Bronx Lotta Final, Ennemy Territory, Evolver, Expect no Mercy, Future Grid, (ou Patrouille du Futur, devinez qui est en bédaine pour rien dedans…?) Forced to Kill, Jeu mortel, Le Grand Jeu, Jeu Dur, ManHunt, Master Blaster, Mortal Kombat, Ninja Hunter, Ninja in the Deadly Trap, Plato’s Run, Chasse à l’Homme (pas celui avec Billy Drago), Ring of Fire II, Avenging Force, SciFighter, ShootFighter II, Le Combat de la Mort II, Slave Girls from Infinity, Survival Game, Crank, Virtual Combat et les deux autres films qui s’appellent DeathGame en ce sens que c’est un jeu de la mort dans lequel les joueurs doivent vaincre ou mourir. Souvent contre leur gré, les personnages participant au jeu de la mort sont forcés de coopérer en vertu d’une cause personnelle, soit kidnappée, soit assassinée.
Le Jeu de la Mort 2013, c’est un jeu de la mort dans lequel des personnages kidnappés sont forcés de traverser un labyrinthe de pièces et racoins pour le moins que moins bizarres s’ils veulent rester en vie.
Je suis encore sous le choc suite à l’expérience Normandinisatrice de la semaine passée. Des pelles, des bats de baseball, un homme transformé en bélier…Merci à tous car ce moment a valorisé tous les efforts que je mets dans la Cause depuis toutes ces années. Plus qu’une demande, étudier le douteux est, plus que jamais, un besoin. Cependant, après moult discussions avec les gens restés la semaine passée, on en est venu à la conclusion que Rogers Normandin et son œuvre sont par trop amateurs pour être jugé de la même façon que les films distribués par une autre compagnie que Juste Pour Rire. Sans parler du fait que Juste pour Rire ont tout refait son montage et ajouté un narrateur…
Rogers Normandin est un produit du terroir québécois pratiquement inexportable. Il restera à jamais une fierté de la Belle Province et je rêve du jour où quelqu’un soutitrera son œuvre sans rien y changer d’autre.
Oh, et pour le film de ce soir, rien à craindre. Bien que le nombre brut de questions sera sûrement moins élevé que la semaine passée, Le Jeu de la Mort 2013 est sans contredit une flagrante superfluité aux personnages aussi absents que possible.
La semaine passée, mercredi le 3 octobre plus exactement, marqua le début d’une nouvelle saison de cette joute qui passionne une grande majorité de mes concitoyens. Effectivement, la course aux éliminatoires débuta dans cette usuelle explosion de festivités, récompensant du même coup tout ceux qui patientaient depuis la nomination du grand gagnant de l’an passé.
Une nouvelle saison est synonyme, pour tous les fans du jeu, de frissons, d’émotions pures et de revirements de situation imprévisibles, de jeux de précision et de sagacité. Bien entendu, les autorités veillent. Certains débordements de l’an passé poussèrent effectivement les organisateurs à grimper d’un cran leur vigilance pour assurer la sécurité de tous les joueurs et l’épanouissement du jeu dans son rendu le plus pure.
Pour ma part, je hais de toute mon âme cette compétition qui tient toute ma population en haleine. Je hais le culte de ces héros qui ne sont là que parce qu’ils ont moins d’orgueil que les autres, parce qu’ils ont une plus belle gueule ou moins d’opinions que les autres. Je trouve aussi très navrant de constater que tout le monde qui écoute, commente et suit les performances de ces sacs de vent de héros modernes préfabriqués POUR RIRE se croient meilleurs que tous les autres qui écoute ce ramassi de vidanges télévisées pour ce que c'est.
Quoi, vous avez pas encore compris que je parlais de Loft Story? Sinon, de quoi je pouvais bin parler?
En tout cas, je trouve triste de vivre au sein d'une communauté de gens qui prétendent n’écouter ce show que pour rire, parce que dans la phrase n’écouter le show que pour rire, on écoute le show. Les statistiques de la station TQS, mouton noir de l’information qui créer l’évènement, se calicent de l’angle duquel les gens écoutent leur show, tant que c’est écouté. Et quand c’est écouté, le show fait plaisir à ses publicitaires qui financent encore plus un phénomène abrutissant. Puis, en bout de ligne, on coupe des arbres pour imprimer de la diarrhée émotionnelle sur du papier glacé dans le but unique et avoué de prendre le plus de place dans le paysage médiatique pour que les gens en parlent.
Non, à mon sens, la seule façon d’écouter ça, ce sera dans 10 ans, quand tout mon peuple va s’être rendu compte de la vacuité évidente de cette joute et que toutes traces d’elle auront disparues. Toutes traces exceptées un vieil enregistrement sur VHS qu’un Gilles aura découvert dans son garde robe avant de mettre ça sur YouTube 2015.
En sommes, n’écouter Loft Story que pour le plaisir c’est aussi cave que d’écouter ça pour voir qui va pleurer à soir à propos de qui qui a perdu le coupe ongle de Vulvetta.
Sincèrement. |