L'Homme PumaL'Homme Puma

L'Homme Puma

TITRE ORIGINAL

Uomo puma, L'
GENRE
l’élu vs. Les méchants
DURÉE
90 min
ANNÉE
1980
RÉALISATEUR
Alberto De Martino
PAYS
Italie
COTE
-8,5 satisfait

SYNOPSIS
Aussi bien vous avertir tout-de-suite, l'homme Puma vole! Vive l'Homme Puma!  L’Homme Puma, c’est le professeur Tony Farms qui se découvre une amitié toute particulière pour un amérindiens du Pérou habillé serré.  Il faut dire que ce nouvel ami très intime lui apprend, à Farms, qu’il est l’Homme Puma, un guerrier mythique forcé de s’habiller serré avec une cape.  Le péruvien habillé serré aide donc l’Homme Puma dans son combat contre les forces de Kobras, Donald Plaisance avec un œil croche qui tente de dominer le monde avec de la plastiscine, une roche et un masque en foam.  Un bijou, un must.  Vous n’ariez autre choix de voter pour ce chef d’oeuvre si seulement il n’était opposé à…

Lien imdb.com
Les leçons de l'Homme Puma
Extrait (15.8 Mo)

TEXTE DE PRÉSENTATION
Film tourné en anglais en 1980, on comprend tout de suite la source de toute cette divergence quand on constate que le réalisateur, ainsi que les producteurs, sont italiens.  Les italiens des années 80, encore eux !
L’Homme Puma est, comme vous le savez déjà, un homme normal, choisis par le destin de par les couilles desquelles il provient pour devenir le messager d’une religion disparue y’a plus 300 ans.  Le fait que cette religion soit disparue de nos jours est beaucoup dû au Petit-Jésus et à sa Très Sainte Inquisition; autre sujet très douteux à propos duquel je ne m’étendrai pas.  Pas ce soir en tout cas.  Parce que ce soir, c’est Donald Plaisance et un blue screen odieux qui vont prendre le contrôle de vos moyens de réception.
Puma Man, c’est l’envoyé des dieux Aztèques…un concept qui, à notre époque, fait passablement 7ieme membre des Village Peoples.  Le fait que la religion Aztèque aie disparue il y a si longtemps est un début de piste de compréhension du look tellement adoptant du suit du héros.  Autre époque, autre mœurs.  Tout en rejoignant la visée du Bon Sens Critique développée par l’École de Francfort, la notion d’esthétique vestimentaire dépend de chacun, qu’il soit dieu aztèque ou autre mais, rien n’excuse le doutisme des ligues majeures des effets spéciaux de ce soir.
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On a compris notre Pleasance, on fonce vers la compréhension des personnages parce que tous les autres acteurs, réalisateur, monteurs...  En fait, qui ou quoi que ce soit ayant collaboré à ce film n’a jamais eu de carrière internationale par la suite.  En exagérant, on peut dire qu’il y a 5 personnages dans le film : un dont on se fout et qui ne sert qu’à mettre le héros en valeur en étant l’ami gars standard qui peut tourner toutes ses séquences dans le même après midi.  L’autre c’est le héros; l’Homme Puma, le plus inoffensif de tous les supers héros et le seul qui, à ce jour, laisse son sidekick faire tout le bottage pendant qu’il s’amuse avec le Blue Screen.  Vadinho, c’est le péruvien qui assume son ambivalence sexuelle et qui, pour la survie de son peuple éteint il y a 300 ans, balance des médecins par les fenêtres en espérant tomber sur celui qui maitrise l’art sacré aztèque du blue screen odieux.  Y’a aussi une babe.  Une babe comme les autres.  Sans aucunes particularité par rapport aux autres babes de films.  D’ailleurs, je n’en parlerai plus parce qu’elle réagit EXACTEMENT comme vous l’imaginez.  Il y a aussi Donald Pleasance qui use de son charisme d’acteur Shakespearéen pour parvenir à nous terrifier avec un bout de foam shiné doré, masque magique à l’effigie du dieu Puma… 
L’Ami de base, le héros, le sidekick, la babe et le méchant.  On voit le protrait…
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Le héros choisit par le destin qui ne veut pas assumer le rôle de meilleur des meilleurs qu’il n’a jamais demandé et qui doit offrir son corps à la matrice à la fin pour tout purifier, j’en ai assez.  La notion d’élu est à la base du plus grand best seller de tous les temps, la bible; la défaite que l’Homme Puma est un film qui date donc ça excuse le scénario perd un peu en poids…

Moi, Tommy Gaudet, je dis non.  Je dis que l’Homme Puma, à - 8,5 est, sans aucun doute, un film qui n’aurait jamais pût être fait sans quelques mauvaises intentions et qui ne bénéficie d’aucune excuse pour son apparence et son rendu.  Je dis que le Bon Sens Critique fût avalé, digéré, ré-avalé et redigéré par ses créateurs.  Je prétends que chose là, Alberto De Martino, a.k.a. encore un pseudo cheap pour américaniser un produit fait ailleurs, résultat du congrès des Dupes qui régit les lois internationales de distribution de film, a.k.a. Martin Hebert, n’a aucun respect pour notre intelligence ou/et capitalise entièrement sur un public cible à l’imagination plus fertile que celle de tout le monde que je connais ou/et qui sait que toutes les personnes qui allaient voir le film étaient pour être des indigènes javanais pas encore civilisés qui en sont à leur première expérience cinématographique ou/et des prisonniers torturés ou/et …

bof, pis…Encore une fois, plus que jamais, si vous avez des questions, on en a aussi, parce que l’Homme Puma, c’est douteux.