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Hellriders
TITRE ORIGINAL
Hellriders
GENRE
quoi, hein?
DURÉE
90 min
ANNÉE
1984
RÉALISATEUR
James Bryan
PAYS
USA
COTE
-8 country
SYNOPSIS
La guerre d’orgueil à coups de couteaux dans la cuisse et de mangeage de galle. La mise en scène est exécrable, tout comme l’idée d’utiliser un hood de char offensivement. La performance d’Adam West, le Bat-Man des vieilles séries est très appréciée. À noter, le bruit tiré des Pierrafeux que fait le char à la fin. Hellriders est une de ces expériences culturelle qui vous fera, plus que jamais, vous poser des questions pertinentes. Peut-être LE douteux qui a amené le plus de gens à une carrière d’amateur du domaine. J’ai hâte de le revoir!
Lien imdb.com
Les leçons des Hellriders
Extrait 1 (9.88 Mo)
Extrait 1 (Youtube)
Extrait 2 (11.5 Mo)
Extrait 2 (Youtube)
TEXTE DE PRÉSENTATION
Si la semaine passée j’eus l’honneur de vous présenter les deux plus solides mamelles de l’histoire du douteux tenir la vedette d’un film dans lequel les cyborgs aiment et 500 SPI c’est vert, cette semaine je suis tout aussi heureux de vous présenter Hellriders. Hellriders, c’est le moment dans ma vie ou ma perspective de l’existence s’est le plus aggrandit d’un seul coup. Sinon, c’est une croissance en compétition directe avec l’aggrandissement de perspective brusque que j’ai vécu quand j’ai appris à me tenir debout.
Avant Hellriders, j’étais certain que l’on avait besoin d’un minimum de qualité, d’un minimum de motivation de la part des gens qui y participent, d’un minimum d’innovation, d’un minimum de créativité, d’un minimum de scénario et d’un minimum de planification, d’un minimum de décence et de fierté pour se permettre d’offrir un long métrage aux gens.
C’était avant…
Que l’on octroit à Rogers le bénéfice du doute lié à ce degré d’amateuriat dont lui seul est capable, c’est une chose que je puisse assumer. Hellriders, 7 ans aprèsStar Wars de James Bryan ne bénificie pas de ce passe droit. Ça a été traduit, distribué, sûrement même publicisé. En tout cas assez pour que je le croise plusieurs fois dans ma très paisible Abitibi natale. Tellement de gaspillage...
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Tina Louise, c’est Ginger de Gilligan’s Island. Adam West, c’est Bat-Man de la série éponyme. Ces deux super stars forment la pierre angulaire de la structure compliquée formant la mosaïque des multiples personnages mis en interraction ce soir. En résumé, un village de 45 âmes reçoit la visite d’une prostituée de la Ville (ils vont le dire assez souvent…). La venue de la dame coincide, fortuitement pour l’action, avec la révolte des HellRiders, le club de machines du bourg, composé de Mark le moustachu, Snake le leader, l’élément comique au casque greffé, le curé, l’ange et un petit trapu. Devant cette poussée de violence incarnée par des meurtres à coups de hood de char et assassinats gratuit de figurants inoffensifs, Bat-Man, ou plutôt, le docteur, seule personne de toute cette communauté capable de parler et réfléchir avant d’agir, passe à l’action. Tous les habitants du village prennent les armes et décident de se faire eux même justice.
Les personnages sont épeuramment nombreux et leur temps de parole assez bien répartit. J’ai cependant opter, lors des quelques extraits présentés aujourd’hui, de cibler le sheriff et Snake.
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Spoilers alerte, pour tenter de vous aider…
Il va y avoir un viol à relais ainsi qu’un autre avec préliminaires à relais. Il va y avoir aussi le bruit de freinage des Pierrafeux. Vous allez frissoner devant le montage qui va tuer Snake. Les jeux de pouvoirs entre autant de personnages, quoique également unidimensionnels et orientés dans la même directions, sonneront comme un concert de cloches de la même grosseurs, leurs compétitions de virilité, telles de non subtiles blagues de pipi-caca, vous feront revisiter votre cours d’école du primaire. Insidieusement, la trame sonore va venir vous tapper sur les nerfs; immédiatement la grand yeule à Snake va vous amener, là, au sein de vous-même, là ou vous n’êtes jamais allez… Plus que jamais la présence de Gilles et Maurice, nos deux techniciens de scènes préférés, va se faire sentir. Finalement, la pitié que vous allez ressentir face à la pauvreté de la pellicule sera rapidement diluée dans la vacuité sans nom de la prochaine heure et demie…
Et tout ce manque de qualité fut duement traduit par des gars qui avaient beaucoup plus de temps que de talent à perdre. Un bijou qui me fait penser que l’on devrait opter pour former une catégorie ‘traduction’ dans nos Jambons d’Or.
En sommes, ce film est un peu comme le méchant accroché à l’ascenceur à la fin de Total Recall. Michael Ironside, c’est Hellriders, l’ascenseur c’est le temps qui passe et le plafond qui va lui arracher les bras avant de le lacher dans le vide, c’est le degré de qualité du dit film.
En sur-sommes, Hellriders c’est le film qui a causé le plus de comming out douteux dont j’ai été témoin. Si la rage vous prends, pas de blessures, pas de violence incontrôlées. On prend un projectile et on vise la face de Snake. En cas de panique, on est des spécialistes, on a des recours, et on peut vous aider.
Je dis pas qu’on a des réponses, je dis qu’on peut aider. |