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Eliminator
TITRE ORIGINAL
Blood Debts
GENRE
vengeance personnelle en passant par là bas
DURÉE
86 min
ANNÉE
1984
RÉALISATEUR
Teddy Page
PAYS
Philippines
COTE
-8,5 assuré
SYNOPSIS
Fatalement, on le verra un jour au BrouHaha. Après avoir perdu face à Rogers Normandin l’an passé, le 7 juillet, Richard Harrison, Teddy Page et leur chef d’œuvre sont de retour pour mener le combat contre un concept très alléchant pour un amateur du genre. Voilà le texte que j’avais composé l’an passé…
Impossible. Que tout commence comme ça commence, par un simple pic-nic dans la cour arrière, et que ça se termine comme ça se termine : par le héros qui fait exploser le QG de la MAFIA de son pays à l’aide d’un bazooka recyclé de l’Arme Absolue : impossible. Que Richard Harrisson a 60 ans habillé en suit adidas rouge vif et armé d’un lance pious parvienne à faire régner la loi la nuit, dans le parc : impossIBRE. La trame sonore : IMPROSSIGRE. On en a même fait un film, jadis, de cette trame sonore. Avec l’eliminator, on est vraiment dans les bas fonds du marasme douteux.
Lien imdb.com
Les leçons de Eliminator

Extrait 1 (15.3 Mo)
Extrait 1 (Youtube)

Extrait 2 (11.5 Mo)
Extrait 2 (Youtube)
TEXTE DE PRÉSENTATION
Oui, on a encore decidÉ, tous ensemble, de faire face à Teddy Page. On a choisis de se déplacer pour venir voir 5400 secondes de matériel Philippin original de 1984. Ce soir, on est amassés ensemble devant Teddy Page, celui qui nous avait fait pleurer et rire…nope…pleurer de rire avec les Massacreurs, sont premier film, début février dernier. Vous vous êtes déplacés malgré le fait que Teddy Page, sans l’ombre d’un doute, s’étalera glorieusement sur cette toile, sous vos projectiles et à maintes reprises dans le futur. Ce soir, je suis fier de te présenter, masse douteuse, Blood Debts, connu ici sous le nom original de ‘Eliminators’, le troisième film de celui que j’ai autrefois et de manière de plus en plus définitive taxé de : Le Plus Douteux De Tous Les Réalisateurs. De l’espèce humaine mettons…
Héros obscur de couleur et d’état, James Gaines servira ce soir de lien entre le héros et les mystérieux gardiens de l’underworld. Jim Gaines n’est que très rarement au centre de l’action d’un film. Tout comme il ne survit jamais au scénario; vous vous souvenez de comment il s’est garroché sur la grenade dans Hunter’s Crossing – Les Massacreurs. Il tiendra ce soir la performance de son personnage la plus soutenue, apparaissant à toutes sortes de moments de toutes sortes de degrés de pertinence, il sera tour à tour mais de la même manière : étranger, employeur, allié puis pourvoyeur en arme recyclée trois films plus tard…Vous allez comprendre…En fait, ce que je veux dire, c’est que j’ai déjà parlé de Teddy Page, Richard Harrisson tout le monde le connaît et Mike Monty j,en parlerai une autre fois… Si vous avez un nom à vous rappeler du film de ce soir, un acteur douteux qui brillera désormais bizarrement au firmament de ceux auquel vous portez un prestige, c’est bien Jim James Gaines.
Parlons du film, Blood Debts – Eliminator maintenant. Famille tuée, vétéran du Viet-Nam promut en état de légitime vengeance. On est dans le bon vieux patern : Enlèvement – Entrainement – Vengeance d’un héros, plus mystérieusement que jamais, invincible. Mais, c’est Teddy Page…Et notre génie a réussit à amener une twist toute simple à cette prémisse toute pauvre : on coupe court! En à peine 10 minutes Mark Collins aura assouvi sa vengeance, reste 80 minutes…? Il ne va que continuer à tirer sans fin sur la racine de corruption que sa vengeance initiale aura déterrée. Et quand je dis qu’il va tirer sans fin, c’est dans trois sens : 1 – parce qu’il va en trouver des gens à tuer 2 – il va tirer avec son lance pious et, 3- un tuyau semblable au Douteunator du Sergent Gland va servir à retuer les mêmes figurants qu’au début mais dans un ordre plus condensé.
Maintenant…il y a deux choses sur lesquelles je veux cibler votre attention avant que ça ne défile…deux affaires impossibles mais qui se feront dans vos faces plus souvent qu’autrement. Teddy Page n’est pas responsable de ces deux aspects à faire pleurer le Soleil…Écouter du douteux en français, ça a de magique de rajouter une étape de gens non motivés au rendu, hachant ainsi dans la qualité initiale du film. Les traducteurs du film de Teddy Page ont réussis un tour de force…1 – ils ont remis en boucle des séquences doublées pour ne pas avoir à les redoubler : et 2 – ils ont omis de traduire certains dialogues, les laissant dans leur anglais d’origine. Sur ce, je suis heureux de vous informer que les informations concernant la réunion d’informations sur la création toute prochaine du C.A. de Douteux.org aura lieu à la date qui sera écrite sur le site dans la section ‘’nouvelles’’ incessamment. Merci d’aller voter et faites attention à Billy Drago! |