Contreforce

TITRE ORIGINAL
Escuadrón
GENRE
meilleurs des meilleurs en mission de protection
DURÉE
98 min
ANNÉE
1988
RÉALISATEUR
José Antonio de la Loma
PAYS
USA/Mexique/Espagne
COTE
- 7,5 kitsch

SYNOPSIS
Kassar est un révolutionnaire.  Il est bien près de se faire élire, dans une République d’Afrique du Nord, en tant que Premier Président novateur, aux idées axées sur les mesures sociales.  Mais, malheureusement pour lui, Robert Foster a besoin de payer son loyer.  C’est l’unique raison pour laquelle il accepta de tenir le rôle du très méchant Sultan Dictateur qui tentera, par tous les moyens et durant tout le film, d’assassiner Kassar le révolutionnaire.  Un peu à la manière dont le Docteur Gang refait les mêmes affaires dans le même ordre, dans l’esprit du Commandant Cobra qui perd une base par épisode sans jamais modifier sa stratégie, Sultan Dictateur ne changera jamais réellement de manière pour tenter de mener à bien sa mission.  Il faut avouer que Kassar bénificie de la protection du CounterForce, les meilleurs des meilleurs sur tous les terrains et dans tous les types de missions. 

CounterForce, c’est 4 gars souvent habillés légers, en manque de femelles, surentraînés et moches à regarder.  Ces gars vont en venir au feu et au sang avec les hommes du Sultan, eux aussi en manque de femelles, surentraînés (à être suicidaires, on comprendra pourquoi) et moches à regarder.

Tous les classiques de l’actioner classique sont utilisés dans cet anti-classique américano-espagnolo-mexicain, résidu de la surproduction des eighties.  Accélérés outrageux, champs-contre-champs rapides, de la machinerie lourde impliquée dans des combats de véhicules, des montages d’entraînement, une passe d’équipement, des poursuites en chars interminables et, surtout, surtout, SURTOUT, la plus incroyable surdose de gars-qui-tombent-en-bas-après-s’être-fait-tirer-dessus que la pellicule peut porter.  13 chutes différentes, dans des contextes différents, souvent lors de séquences différentes.  Mêmes surpris dans leur intimité, les méchants, plus que jamais en manque de femelles, écoute un western à la TV durant lequel un gars reçoit une balle avant de passer par-dessus la passerelle et tomber l’étage en dessous. 

Notons que Kassar, malgré la protection des meilleurs des meilleurs, se fait blesser à sa sortie de l’hôpital où il venait de guérir une blessure subite alors qu’il était sous la protection des mêmes meilleurs des meilleurs.

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"Dans un monde de terreur, il n'y a qu'une solution."

Lien imdb.com
Extrait 1 (9.76 Mo)
Extrait 1 (Youtube)
Extrait 2 (3.81 Mo)
Extrait 2 (Youtube)

TEXTE DE PRÉSENTATION
Comme on a déjà longtemps ergoté sur CounterForce et que le show s’appelle 70%, je me suis permis de recycler ici le texte que l’on a lu lors de la dernière présentation de CounterForce à 70%, émission célèbre de par le monde.

Kassar est un révolutionnaire.  Il est bien près de se faire élire, dans une République d’Afrique du Nord, en tant que Premier Président novateur, aux idées axées sur les mesures sociales.  Mais, malheureusement pour lui, Robert Foster a besoin de payer son loyer.  C’est l’unique raison pour laquelle il accepta de tenir le rôle du très méchant Sultan Dictateur qui tentera, par tous les moyens et durant tout le film, d’assassiner Kassar le révolutionnaire.  Un peu à la manière dont le Docteur Gang refait les mêmes affaires dans le même ordre, dans l’esprit du Commandant Cobra qui perd une base par épisode sans jamais modifier sa stratégie, Sultan Dictateur ne changera jamais réellement de manière pour tenter de mener à bien sa mission.  Il faut avouer que Kassar bénéficie de la protection du CounterForce, les meilleurs des meilleurs sur tous les terrains et dans tous les types de missions. 
CounterForce, c’est 4 gars souvent habillés légers, en manque de femelles, sur-entrainés et moches à regarder.  Ces gars vont en venir au feu et au sang avec les hommes du Sultan, eux aussi en manque de femelles, sur-entrainés (à être suicidaires) et moches à regarder.
Tous les classiques de l’actionner classique sont utilisées dans cet anti-classique américano-espagnolo-mexicain, résidu de la sur production des eighties.  Accélérés outrageux, champs-contre-champs rapides, de la machinerie lourde impliquée dans des combats de véhicules, des montages d’entraînement, une passe d’équipement, des poursuites en chars interminables et, surtout, surtout, SURTOUT, la plus incroyable surdose de gars-qui-tombent-en-bas-après-s’être-fait-tirer-dessus que la pellicule peut porter.  13 chutes différentes, dans des contextes différents, souvent lors de séquences différentes.  Mêmes surpris dans leur intimité, les méchants, plus que jamais en manque de femelles, écoute un western à la TV durant lequel un gars reçoit une balle avant de passer par-dessus la passerelle et tomber l’étage en dessous. 
Notons que Kassar, malgré la protection des meilleurs des meilleurs, se fait blesser à sa sortie de l’hopital où il venait de guérir une blessure subite alors qu’il était sous la protection des mêmes meilleurs des meilleurs

"Dans un monde de terreur, il n'y a qu'une solution."

En 1988, ça faisait une année complète que le monde pleurait le départ du A-Team.  Télésérie de 1983 à 1987, le A-Team mettait en scène 4 vétérans du Viet-Nam qui décident de se mèler des affaires des autres en leur réglant leurs problèmes.  Pour pallier au manque de poursuites en chars en accéléré, d’explosions candides à la fin d’une séquence, d’interrelations cocasses entre stéréotypes entrainés, de gens qui voient le danger comme un prochain déjeuner, de trames sonores aussi dynamiques que rectilignes, d’incompétence féminine crade, de cascades répétitives par des cascadeurs redondants, de dialogues d’évidences et de scénario prévisibles, créés par le départ de la sus-mentionnée A-Team.  On décida de tourner un long métrage exactement dans l’esprit de l’énumération d’avant.
Escuadron, CounterForce, le résultat, c’est une production Américano-Mexicano-Espagnole.  Un drôle de mélange de nationalités qui rappellera à quelques-uns le drôle d’hybride que l’on affronta ici il y a quelques semaines : les Éliminators, légionnaires romain, ninjas robots, Mandroïd, Montana, lesbienne butch, mitaine pour laver le char, rednecks, voyage dans le temps, Néandertals…
En tout cas, CounterForce, c’est de la bombe.  Du -7 solide qui passe très rapidement en ne manquant aucune des étapes qui nous sont chère.  Sauf peut-être une…
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En gros, l’histoire est celle de Kassar, le révolutionnaire.  Kassar a des idées progressistes pour un politicien de sa petite île d’Afrique du Nord.  Difficile à situer cette île : on y parle espagnol, c’est supposément arabe et les gens sont très peu bronzés.  Sur cette île, le dictateur, Robert Forster, le gentil dans Jackie Brown, vit sa vie de dictateur méchant.  Ainsi, après une tentative d’assassinat, il kidnappe, tue et hurle à qui mieux mieux tentant de faire perdre la crédibilité, les élections et la famille de son ennemi politique Kassar.  En réponse à la crise qui bouillonne, les américains envoient leurs meilleurs des meilleurs des meilleurs sous forme de l’unité secrète spéciale, l’équipe tactique la mieux entrainée et la plus comme toutes les autres équipes spéciales : la Contre-Force.  La Contre-Force, c’est Isaac Hayes (le crooner funky), spécialiste en informatique et linge serré; Flyboy, le nouveau, jeune et influençable, le meilleur pilote de l’univers… de ContreForce; l’autre, le champion d’arts martiaux, le plus sportif du groupe, illuminé spirituellement; et le grisonnant, chef, expérience et sagesse de l’équipe.  Je vous conseille de garder l’oreille ouverte pour les enseignements spirituels du spécialiste en arts-martiaux, toutes ses interventions sont uniques. 
Pour terminer… c’est assez curieux de constater que c’est l’arrivée du Contre-Force qui va le plus aider la cause de Robert Forster, le méchant dictateur.  Appelés en renfort suite à la tentative d’assassinat, les gars de la Contre-Force vont manquer d’attraper l’espion, ne pourront empêcher que Kassar se fasse attaquer au théâtre, ne pourront empêcher lesméchants deblasser Kassar à sa sortie del’hôpital, resteront derrière lors du kidnapping de la femme et de l’enfant de Kassar, pour que finalement un des 4 se fasse flinguer dans l’opération de sauvetage.
La Contre-Force, les meilleurs des meilleurs qui n’atteignent jamais 70%.